L’exercice d’une activité concurrente sous le statut d’auto-entrepreneur constitue une faute grave
Publié le 15 mars 2026

De par son pouvoir de direction, l’employeur dispose d’un pouvoir disciplinaire. Une sanction disciplinaire constitue toute mesure, autre que des observations verbales, prise par l’employeur à la suite d’un agissement du salarié considéré par lui comme fautif, et de nature à affecter immédiatement ou non sa présence dans l’entreprise, sa fonction, sa carrière ou sa rémunération (C. trav. art. L 1331-1).
Il n’existe pas de liste légale de sanctions pouvant être prononcées par l’employeur. Ce dernier peut notifier au salarié l’une des sanctions suivantes, laquelle doit être proportionnée à la faute commise : un avertissement, une mise à pied, une mutation, une rétrogradation, un licenciement pour faute simple, grave ou lourde. En aucun cas, l’employeur ne peut prononcer une sanction pécuniaire, discriminatoire ou liée au harcèlement.
Publié le 15 mars 2026
Publié le 1 mars 2026
Publié le 15 février 2026